Import / Export
Maitriser vos frais de change
Ambriva intervient auprès de ses clients pour optimiser le coût total des opérations de change (frais plus marge appliqués par rapport au taux du marché) et fluidifier les paiements en devises et leur suivi.
Cette transparence sur les coûts et la maîtrise de l’exécution des paiements permet à nos clients de se concentrer sur l’opérationnel sans réticence vis-à-vis des facturations en devises.
Visualisation des flux, de l’exposition, structuration d’une démarche de pilotage et d’un mode opératoire pour obtenir la meilleure rentabilité, sans jamais être pris par surprise.
• Importateur :
Optimisation des taux de change
Optimisation du coût des importations
L’entreprise ne paye pas un fournisseur dans sa devise locale, donc perte probable
• Exportateur :
L’entreprise se fait payer dans sa devise de comptabilisation et non dans la devise locale du client
Perte de marge possible alors que les produits existentL’entreprise se fait payer dans la devise locale du client
Pas assez de lignes de couverture
Pas de marché à terme
Optimisation des taux de change
Augmentation du CA comptabilisé en France à ventes constantes
Les entreprises importatrices et exportatrices sont structurellement exposées aux variations de change.
Sans pilotage structuré, cette volatilité impacte directement :
les coûts d’achat,
les prix de vente,
les marges,
la trésorerie,
la fiabilité du budget.
Dans de nombreux cas, les décisions de change sont prises sans vision globale, avec un décalage entre le budget prévisionnel et les paiements réellement exécutés.
Le risque de change devient alors subi, au lieu d’être piloté.
Maitriser vos frais de change
Le risque de change dans le commerce international ne se résume pas à un taux qui bouge. Il naît du décalage entre le moment où une opération est engagée, une commande passée, une facture émise, et celui où elle est réglée. Entre les deux, la devise a le temps de varier, et c'est la marge qui absorbe l'écart.
Import et export exposent l'entreprise à ce risque, mais pas de la même manière. Les traiter comme un seul et même problème est la première source d'erreur.
À l'export, la marge se joue à l'encaissement
Une entreprise qui facture en devise étrangère fixe son prix aujourd'hui et sera payée dans plusieurs semaines, parfois plusieurs mois. Si la devise de facturation se déprécie face à l'euro pendant ce délai, le montant encaissé une fois converti est inférieur au prix négocié. La vente reste bonne sur le papier, la marge réelle a fondu.
Le risque de change commerce international à l'export est donc un risque de délai : plus l'horizon entre la facturation et l'encaissement est long, plus l'exposition est forte.
À l'import, le coût d'achat n'est jamais figé
Symétriquement, l'importateur qui règle ses fournisseurs en devise voit son coût d'achat varier jusqu'au paiement. Une commande passée sur la base d'un budget peut coûter sensiblement plus cher si la devise du fournisseur s'apprécie entre-temps. Le prix d'achat affiché n'est jamais le prix payé tant que le règlement n'est pas exécuté.
Une exposition nette, pas deux risques séparés
La bonne lecture consiste à consolider les deux. Une entreprise qui achète et vend dans la même devise compense naturellement une partie de son exposition : ses décaissements couvrent une part de ses encaissements. Ne regarder que les ventes, ou que les achats, conduit à surestimer le risque et à se protéger sur des montants qui se neutralisent déjà.
C'est cette exposition nette, calculée devise par devise et sur un horizon réaliste, qui détermine ce qu'il faut réellement couvrir.
Pour aller plus loin : le risque de change de transaction détaille le mécanisme du décalage, les couvertures de change présentent les instruments de protection, et le glossaire du change reprend chaque terme employé ici. Le détail des frais de change sur vos factures est traité sur sa page dédiée.
Pilotage des flux Import / Export
Ambriva accompagne les entreprises import / export dans la gestion active de leurs flux en devises, en lien direct avec les opérations commerciales.
L’objectif est de sécuriser les coûts et les prix, sans logique spéculative, en prenant les décisions de change au moment le plus pertinent.
Maîtrise des flux
- Identification des expositions réelles par devise
- Suivi des encaissements et décaissements
- Lecture claire entre budget et réalité
Résultat → économies mesurables sur les coûts de change
Arbitrage des décisions
- Définition d’un taux budget et de seuils de décision
- Arbitrage entre change spot et couvertures
- Optimisation des conditions de change
Résultat → impact financier positif et mesurable
Résultats obtenus et impacts concrets
Oui. La sécurisation des coûts d’achat ou des prix de vente réduit directement l’impact négatif des variations de change.
Non. Le pilotage s’appuie sur l’existant, sans remise en cause inutile de l’infrastructure.
remplacer par : Pas nécessairement. Les décisions sont prises au cas par cas, sur la base de données factuelles.
Non. Elles deviennent au contraire plus simples, structurées et défendables.
Oui. Les premiers effets sont observables dès les premiers cycles de paiement.




























