<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Ambriva | Société de change à impact</title>
	<atom:link href="https://www.ambriva.com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.ambriva.com</link>
	<description>Ambriva &#124; Société de change à impact</description>
	<lastBuildDate>Tue, 12 May 2026 14:13:59 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
<image>
	<url>https://www.ambriva.com/wp-content/uploads/2024/10/cropped-capture-decran-2024-10-17-a-004146-photoroom-32x32.png</url>
	<title>Ambriva | Société de change à impact</title>
	<link>https://www.ambriva.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Cas pratique : comment une PME peut elle gérer son risque de change ?</title>
		<link>https://www.ambriva.com/cas-pratique-comment-une-pme-peut-elle-gerer-son-risque-de-change/</link>
					<comments>https://www.ambriva.com/cas-pratique-comment-une-pme-peut-elle-gerer-son-risque-de-change/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dylan Denechere]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 08:18:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Risque de change pour les entreprises]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.ambriva.com/?p=83463</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cas pratique : comment une PME peut elle gérer son risque de change ? Risque de change pour les entreprises 12 mai 2026 → Catégorie : Débutant ▲ Retrouvez cet article en vidéo https://youtu.be/NluyIGPOmoE Écoutez aussi la version audio Écoutez le podcast sur votre plateforme préférée Écouter le podcast Afin d&#8217;affiner votre compréhension sur le sujet, nous vous invitons à poursuivre avec l&#8217;article qui suit : Facebook LinkedIn YouTube Cet article traite des principes de base de gestion du risque de change pour une PME. Il est la continuation de nos articles Qu&#8217;est ce que le risque de change ? Gestion comptable du risque de change transactionnel et Le risque de change bilanciel et se veut une introduction à la stratégie de gestion du risque de change dans une entreprise. Nous y exposons la nécessitée de mesurer le risque de change et de définir une politique de couverture. La nécessité d&#8217;une politique de gestion des risques de change Commençons par reconnaitre que, pour une entreprise ayant des flux de ventes continus en devises, il n&#8217;est pas logique de vendre les devises maintenant pour des années à l&#8217;avance ! Cela reviendrait en quelque sorte à vendre la peau de l&#8217;ours avant de l&#8217;avoir tué. Il y aura donc toujours un risque à moyen terme qui normalement se gère par l&#8217;augmentation des prix des produits ou services vendus par l&#8217;entreprise. D&#8217;après les informations publiques disponibles dans les rapports financiers des grandes entreprises cotées en bourse, la plupart ne couvrent pas la totalité des flux. Les couvertures vont de 50-70% dans le secteur du luxe (car les marges sont plus importantes et permettent d&#8217;absorber un mouvement défavorable du cours de change) à 80-90% dans l&#8217;automobile (secteur où les marges sont plus faibles). Ces couvertures sont généralement à court terme, à un an maximum. Dans les cas particuliers de cycle de vente long, par exemple Airbus ou le bâtiment, les couvertures sont indispensables et ajustées sur la durée. Paradoxalement, plus une entreprise est petite et plus son activité internationale est nouvelle et sporadique, plus elle devra anticiper et couvrir son risque de change. En effet, sur une opération sporadique le risque est plus grand que sur une pluralité d&#8217;opérations étalées dans le temps, pour lesquelles les variations à la hausse et à la baisse peuvent se neutraliser. Il s&#8217;agit d&#8217;un risque asymétrique car en cas de variation favorable certes il y a un gain financier imprévu, mais en cas de variation défavorable la marge peut diminuer jusqu&#8217;à devenir négative. C&#8217;est la raison majeure de la nécessité de couverture, car le scenario négatif peut être inacceptable.&#160; Les principaux critères de décision sont les suivants : S&#8217;agit-il d&#8217;une opération importante en proportion du chiffre d&#8217;affaire total ? La marge de cette opération est elle faible ? Question liée au secteur d&#8217;activité mais pas que. Le délai entre la fourniture du devis et le paiement final est il important ? La devise de facturation est-elle volatile ? Si la réponse est oui, notamment pour les deux premières questions, nous conseillons de couvrir le risque de change de l&#8217;opération. L&#8217;anticipation Le risque pour l&#8217;entreprise est que la temporalité de la gestion du risque de change ne soit pas alignée avec la temporalité opérationnelle. Pour dire la même chose avec moins de diplomatie, que la fonction commerciale signe le deal avant que la fonction financière ne soit prête à mettre en place la couverture de change. Pour cette raison, la fonction financière de l&#8217;entreprise doit être avertie de la possibilité de signer un contrat en devises dès que les opérationnels (fonction commerciale ou fonction achats) en considèrent la possibilité. De cette manière, il sera possible de formuler explicitement une politique de gestion du risque de change. Pas la peine de rédiger un roman, car « Ce que l&#8217;on conçoit bien s&#8217;énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément.&#160;» (Nicolas Boileau, 1636-1711). Nous conseillons la mise en place des actions suivantes : 1) Consulter et s&#8217;approprier les historiques de prix de la devise, idéalement d&#8217;une source officielle telle que le fixing de BCE, les données sont les mêmes que ceux du fixing Banque de France. A défaut utiliser une source indépendante comme Yahoo Finance ou Investing.com. En extraire les données suivantes : en séparant par période par exemple dernier mois écoulé, 3 derniers mois, 6 derniers mois, dernière année, 3 dernières années, 10 dernières années et en isolant les cours les plus haut, les plus bas et les moyennes. 1 bis) Idéalement, calculer la volatilité de la devise, ce n&#8217;est pas si compliqué que cela et grâce à l&#8217;aura des mathématique cela peut vous permettre de décrocher une augmentation ! (c&#8217;est de l&#8217;humour). Nous expliquons la méthode dans notre article Qu&#8217;est-ce que la volatilité. Il est possible d&#8217;en tirer de jolis graphiques à montrer au Codir comme celui de notre article Historique de la volatilité EURUSD. 2) Se former rapidement au calcul des cours de change à terme, c&#8217;est facile et expliqué dans notre article Qu&#8217;est-ce que les points de swap ?. Vous pouvez même vous construire un pricer, voir notre article Comment créer un pricer de change à terme ?. A ce stade, une augmentation est garantie ! (re humour). Etre capable de calculer soi même permettra d&#8217;estimer la marge de vos banques contreparties sur les opérations de change. Attention à ne pas être trop sûr de soi car les calculs de change à terme nécessitent des hypothèses de taux d&#8217;intérêt sur lesquels il faut rester humble. Cela permettra néanmoins de discuter des taux de change à terme avec l&#8217;interlocuteur bancaire en connaissance de cause. 3) La troisième étape est de discuter avec les banques pour valider la possibilité de réaliser des opérations de couverture de change à terme. C&#8217;est ici que l&#8217;anticipation est la plus importante car les banques mettrons du temps à valider les différentes étapes nécessaires. Plus de temps qu&#8217;il n&#8217;est faut pour signer un contrat ! Les banques ont des contraintes de différentes sortes, les principales sont les lignes de crédit :</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.ambriva.com/cas-pratique-comment-une-pme-peut-elle-gerer-son-risque-de-change/">Cas pratique : comment une PME peut elle gérer son risque de change ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.ambriva.com">Ambriva | Société de change à impact - Ambriva | Société de change à impact</a></p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://www.ambriva.com/cas-pratique-comment-une-pme-peut-elle-gerer-son-risque-de-change/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le risque de change bilanciel</title>
		<link>https://www.ambriva.com/le-risque-de-change-bilanciel/</link>
					<comments>https://www.ambriva.com/le-risque-de-change-bilanciel/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dylan Denechere]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 08:10:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Risque de change pour les entreprises]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.ambriva.com/?p=83453</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le risque de change bilanciel Risque de change pour les entreprises 5 mai 2026 → Catégorie : Approfondissement▲▲ Retrouvez cet article en vidéo https://youtu.be/8YXaUolB_Qs Écoutez aussi la version audio Écoutez le podcast sur votre plateforme préférée Écouter le podcast Afin d&#8217;affiner votre compréhension sur le sujet, nous vous invitons à poursuivre avec l&#8217;article qui suit : Cet article traite du risque de change bilanciel, c&#8217;est à dire porté au bilan. Il est la continuation de notre article Qu&#8217;est ce que le risque de change ? dans lequel nous définissons le risque de change transactionnel et a pour objet de décrire la gestion comptable de ce risque. La compréhension du risque de change bilanciel et utile à tous investisseurs envisageant un placement ou un financement en devise étrangère, et plus particulièrement à tout décideur d&#8217;entreprise exposée à ce risque. Définition Tout opération commercial expose à un risque de change transactionnel (voir nos articles Qu&#8217;est ce que le risque de change ? et Gestion comptable du risque de change transactionnel). Ces opérations apparaissent au bilan en compte clients ou fournisseurs avant leur paiement. Néanmoins, de part la nature généralement cours terme de ces créances, elles créées un risque qualifié de transactionnel. La distinction entre court terme et long terme est généralement de 1 an. Dans cet article, nous qualifions de bilanciel les éléments de haut de bilan : à l&#8217;actif des immobilisations financières (participation dans une filiale étrangère) et au passif des dettes en devise. Les pertes occasionnées par des filiales étrangères sont fréquentes et bien documentées. Nous recommandons la lecture de cet article (source [1]) qui évoque les fortes pertes survenu en 2013 suite à la baisse du réal brésilien. Sans parler des variations de change extrêmes qui surviennent lors des crises, la volatilité habituel des devises est fortement impactant et donne lieu à une communication financière de plus en plus fourni.  (source [2]) Le risque de change sur l’actif net des filiales étrangères Lorsque qu&#8217;un groupe possède des titres d&#8217;une société étrangère en dehors de la zone euro, ce groupe est exposé à un risque de change sur cet investissement en devises étrangères, dans les comptes consolidés cette exposition au risque de change se matérialise de la façon suivante : actif net de la filiale + écart d&#8217;acquisition. S&#8217;agissant d&#8217;une entité étrangère celle-ci possédant des actifs en devises et supportant des dettes en devises, l&#8217;exposition au risque de change correspond au montant des capitaux propres également dénommé actif net (des passifs). A cet actif net s&#8217;ajoute l&#8217;écart d&#8217;acquisition s&#8217;il existe. En conséquence, à chaque clôture en fonction de l&#8217;évolution des taux de change, l&#8217;incidence des variations du cours des devises sera positionnée dans la rubrique écart de conversion. Une variation positive traduit un effet change favorable, c&#8217;est à dire que la devise de l&#8217;entité s&#8217;est valorisée par rapport à la monnaie de consolidation, l&#8217;euro s&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une société mère établissant ses comptes en euro. A l&#8217;inverse, si la variation de l&#8217;écart de conversion est négative, l&#8217;effet change est défavorable sur la période. Le solde de la rubrique écart de conversion traduit l&#8217;effet change favorable ou défavorable depuis l&#8217;entrée de l&#8217;entité dans le périmètre de consolidation. Plusieurs techniques existent pour parvenir à couvrir l’exposition au risque de change de l’actif net de filiales en devises : Adossement de l’actif au passif, il s’agit d’augmenter le passif en devises pour diminuer l’exposition au risque de change. En effet, si l’actif net en devises diminue, les dettes en devises diminuent également. Couvertures de marché avec un recours à des instruments financiers dérivés, par exemple des ventes à terme de la position nette en devise réduisent l’exposition au risque de change. On parle de couverture NIH (net investment hedge) Exemple Prenons l&#8217;exemple bien connu de la participation de Renault dans Nissan. Cette participation est évaluée à 15,6 milliards d&#8217;euros fin 2023. Renault à mis en place une couverture partielle de l&#8217;investissement dans Nissan qui rapport 202 millions d&#8217;euros en 2024. Renault mentionne aussi des Ecarts de change résultant de la conversion des activités dans les économies hyperinflationistes. Il s&#8217;agit de l&#8217;Argentine. Avec la forte baisse du yen en 2025, passé de 163,06 (fixing BCE 31/12/2024) à 180 au 03/12/2025, la couverture va rapporter en 2025. Source : Renault, rapport d&#8217;activité exercice 2024, page 22 Nous constatons les écarts de change constatés en résultat. Source : Renault, rapport d&#8217;activité exercice 2024, page 22 Nous constatons la part importante de Nissan dans les actifs non courants. Source : Renault, rapport d&#8217;activité exercice 2024, page 23 Nous constatons que l&#8217;écart de change négatif (chiffre entre parenthèse) vient diminuer les fonds propres de Renault. La conversion des comptes d&#8217;une filiale consolidée Dans un bilan consolidé, la société mère doit consolider les filiales dont elle détient plus de 50% des titres. La monnaie de présentation du Groupe est l’euro.  La monnaie fonctionnelle des sociétés étrangères est généralement leur monnaie locale. Dans les cas où la majorité des transactions est effectuée dans une monnaie différente de la monnaie locale, c’est cette première qui est retenue. Les comptes des sociétés étrangères du Groupe sont établis dans leur monnaie fonctionnelle, leurs comptes étant  ensuite convertis dans la monnaie de présentation du Groupe de la manière suivante : les postes de la situation financière, à l’exception des capitaux propres qui sont maintenus au taux historique, sont convertis au taux de clôture ; les postes du compte de résultat sont convertis au taux moyen de la période ; l’écart de conversion fait partie des autres éléments du résultat global et n’affecte donc pas le résultat net. Les goodwills dégagés lors d’un regroupement avec une société étrangère sont traités comme des actifs et des passifs de l’entité acquise. Ils sont donc exprimés dans la monnaie fonctionnelle de cette entité et convertis en euros au taux de clôture. Lors de la cession d’une société étrangère, les différences de conversion accumulées sur ses actifs et passifs sont transférées en résultat net. Plusieurs taux de change sont utilisés : Le taux de change historique : pour les fonds propres et</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.ambriva.com/le-risque-de-change-bilanciel/">Le risque de change bilanciel</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.ambriva.com">Ambriva | Société de change à impact - Ambriva | Société de change à impact</a></p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://www.ambriva.com/le-risque-de-change-bilanciel/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gestion comptable du risque de change transactionnel</title>
		<link>https://www.ambriva.com/gestion-comptable-du-risque-de-change-transactionnel/</link>
					<comments>https://www.ambriva.com/gestion-comptable-du-risque-de-change-transactionnel/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dylan Denechere]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 06:00:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Risque de change pour les entreprises]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.ambriva.com/?p=83442</guid>

					<description><![CDATA[<p>Gestion comptable du risque de change transactionnel Risque de change pour les entreprises 28 avril 2026 → Catégorie : Approfondissement ▲▲ Retrouvez cet article en vidéo https://youtu.be/_izwFRkOr9M Écoutez aussi la version audio Écoutez le podcast sur votre plateforme préférée Écouter le podcast Afin d&#8217;affiner votre compréhension sur le sujet, nous vous invitons à poursuivre avec l&#8217;article qui suit : Cet article traite de la gestion en comptabilité française (PCG) du risque de change transactionnel, c&#8217;est à dire lié à des transactions commerciales. Il est la continuation de notre article Qu&#8217;est ce que le risque de change ? dans lequel nous définissons le risque de change transactionnel et a pour objet de décrire la gestion comptable de ce risque. La compréhension de la gestion comptable des gains et pertes de change est indispensable pour un décideur au sein d&#8217;une entreprise exposée à ce risque. Définition des opérations concernées En France, les règles ont évolué relativement récemment. Jusqu&#8217;à fin 2016, tous les pertes de change étaient enregistrés dans les comptes 666 (non pas que l&#8217;auteur soit particulièrement superstitieux, mais nous notons que 666 est considéré comme le chiffre du diable !) et les gains de change en comptes 766. Depuis le 1er janvier 2017,  et l&#8217;entrée en vigueur du Règlement n°2015-05 de l&#8217;Autorité des Normes Comptables du 2 juillet 2015, les entreprises doivent distinguer la nature de leurs opérations pour enregistrer les gains et pertes de change. S&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;opérations commerciales, les pertes et gains de change s&#8217;enregistrent dans les comptes : 656 Pertes de change sur créances et dettes commerciales 756 Gains de change sur créances et dettes commerciales. S&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;opérations financières, les pertes et gains de change s&#8217;enregistrent dans les comptes : 666 Pertes de change sur opérations financières, 766 Gains de change sur opérations financières Différences de change réalisées Lors de la négociation d&#8217;un contrat commercial, le cours de change au comptant est bien à l&#8217;esprit de la partie exposée au risque de change. Néanmoins, ce n&#8217;est pas le cours de change du jour de négociation qui est généralement retenu lors de l&#8217;enregistrement en comptabilité mais celui du jour de facturation. La différence entre ce cours comptable et le cours réalisé va créer un gain ou une perte de change au moment du paiement. Il existe 4 configurations possibles, entre l&#8217;import et l&#8217;export et le gain ou la perte de change, que nous exposons ci-après : Source : exemples produits par l&#8217;auteur   Le compte 5121 est un sous-compte du compte 512 Banques qui permet d&#8217;enregistrer les opérations bancaires réalisées en monnaie nationale (euros). L&#8217;entreprise peut aussi créer des sous-comptes pour enregistrer les exportations (exemple 7073 ventes de marchandises à l&#8217;exportation), pour les distinguer des ventes en France (7071) et des ventes intra européennes (7072). Les exportations doivent en effet être indiquées dans une ligne spécifique de la déclaration de TVA CA3 (ligne E1 Exportations hors UE). De même pour les comptes clients.     Différences de change non réalisées   En cas de clôture d&#8217;un exercice comptable avant la réalisation de la différence (gain ou perte) de change, le gain et la perte seront traités différemment :   Gain de change latent : en application du principe de prudence, le gain n&#8217;apparait pas en résultat. Il est néanmoins identifié au bilan en compte 477 Différence de conversion passif. Perte de change latente : enregistrement en compte de résultat en compte 6865 Dotation aux provisions financières et au bilan en compte 476 Différence de conversion actif et 1515 Provisions pour pertes de change. Les provisions sont déductibles fiscalement.   Ci-après, nous reprenons l&#8217;exemple d&#8217;une perte de change latente sur vente en devise provisionnée en clôture comptable, puis ultérieurement réalisée.   Dans le cas de l&#8217;utilisation d&#8217;une couverture de change, seule la position non couverte donne lieu à provision. De même dans le cas d&#8217;une position global de change constituée d&#8217;opérations en sens inverse dans la même devise. Nous conseillons à nos lecteurs établissant leurs comptes en France de se référer aux articles suivant du PCG (Plan Comptable Général), version du 1er janvier 2025, dont certains éléments sont soulignés par l&#8217;auteur : Art. 214-25 A la clôture, la valeur nette comptable des éléments d&#8217;actif, autres que les immobilisations corporelles, incorporelles et les stocks, est comparée à la valeur actuelle à la même date, sous réserve des dispositions de l&#8217;article 214-23 relatives aux stocks et productions en cours faisant l&#8217;objet d&#8217;un contrat de vente ferme. L&#8217;amoindrissement de la valeur d&#8217;un élément d&#8217;actif, autre qu&#8217;une immobilisation corporelle, incorporelle et les stocks, résultant de causes dont les effets ne sont pas jugés irréversibles, est constaté par une dépréciation, sous réserve des dispositions : de l&#8217;article 221-7 relatif aux titres immobilisés cotés autres que les titres de participation et les titres immobilisés de l&#8217;activité de portefeuille des articles 223-1 à 223-3 relatifs aux titres vendus à réméré des articles 628-1 à 628-18 relatifs aux instruments financiers à terme et aux opérations de couverture de l&#8217;article 420-5 relatif aux dettes et créances en monnaies étrangères de l&#8217;article 420-6 relatif à d&#8217;autres opérations en monnaies étrangères de l&#8217;article 619-12 relatif aux jetons détenus. Art. 420-5 Les créances et les dettes en monnaies étrangères sont converties et comptabilisées en monnaie nationale sur la base du dernier cours du change. Lorsque l&#8217;application du taux de conversion à la date de clôture de l&#8217;exercice a pour effet de modifier les montants en monnaie nationale précédemment comptabilisés, les différences de conversion sont inscrites à des comptes transitoires, en attente de régularisations ultérieures : à l&#8217;actif du bilan pour les différences correspondant à une perte latente au passif du bilan pour les différences correspondant à un gain latent. Les pertes de change latentes entraînent à due concurrence la constitution d&#8217;une provision pour risques, sous réserve des dispositions particulières de l&#8217;article 420-6. Article 420-6 Lorsque les circonstances suppriment en  tout ou partie le risque de perte, les provisions sont ajustées en conséquence. Il en est ainsi dans les cas suivants : Lorsque l&#8217;opération traitée en devises est assortie par l&#8217;entité</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.ambriva.com/gestion-comptable-du-risque-de-change-transactionnel/">Gestion comptable du risque de change transactionnel</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.ambriva.com">Ambriva | Société de change à impact - Ambriva | Société de change à impact</a></p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://www.ambriva.com/gestion-comptable-du-risque-de-change-transactionnel/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Autres théories économiques appliquées au marché des changes</title>
		<link>https://www.ambriva.com/autres-theories-economiques-appliquees-au-marche-des-changes/</link>
					<comments>https://www.ambriva.com/autres-theories-economiques-appliquees-au-marche-des-changes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dylan Denechere]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 06:00:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bases & Concepts généraux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.ambriva.com/?p=83786</guid>

					<description><![CDATA[<p>Autres théories économiques appliquées au marché des changes Bases &#38; Concepts généraux 15 février 2026 → Catégorie : Expert ▲▲▲ Retrouvez cet article en vidéo https://www.youtube.com/watch?v=8Yth738A40M Écoutez aussi la version audio Écoutez cet épisode spécifique sur votre plateforme préférée. Écouter le podcast Afin d&#8217;affiner votre compréhension sur le sujet, nous vous invitons à poursuivre avec l&#8217;article qui suit : Cet article est destiné aux décideurs curieux des différentes théories économiques élaborées dans le but d’expliquer les variations de taux de change et donc potentiellement utiles dans la gestion du risque de change. Nous avons évoqué dans notre article sur La théorie de la parité des taux d’intérêt couverte, le concept de parité de taux d’intérêt. Pour rappel, la parité de taux d’intérêt (que nous abrégerons en PI dans cet article) est une théorie économique qui suppose qu’il n’est pas possible de réaliser des gains sans risque entre deux devises car l’évolution du cours de change viendra empêcher la réalisation d’un bénéfice. La parité de taux d’intérêt non couverte (PINC)  La PINC dit que l’évolution du taux au comptant doit refléter le différentiel de taux d’intérêt entre deux pays. L’hypothèse de la PINC est que le taux d&#8217;intérêt d&#8217;un placement en devise X est égal au taux d&#8217;intérêt d&#8217;un placement en devise Y + % de variation du taux de change X/Y sur la période du placement. D’après la PINC, il n’est pas utile de couvrir un risque de change puisque le cours au comptant futur est le cours au comptant actuel additionné à l’effet du différentiel de taux d’intérêt. En conséquence, le cours de change à terme (forward) serait un bon prédicteur du taux spot futur. Back testing de la PINC  Par curiosité, comparons le taux de change EURUSD au moment de l’écriture de ces lignes le 10 octobre 2025 au taux de change EURUSD d’il y a 1 an. Cours EURUSD au comptant du 10/10/2024 (source fixing Banque de France) : 1,0932 Taux d’intérêt Euribor 1 an du 10/10/2024 : 2,791% Taux d’intérêt CME Term SOFR 1 an du 09/10/2024 (source Global Rates) : 4,13 % Cours EURUSD à terme 1 an du 10/10/2024 : 1,0932 x (1+ 4,13% x 365 / 360) / (1 +2,791% x 365 / 360) = 1,1076 Donc, d’après la PINC, le cours EURUSD du 10/10/2025 devrait être à 1,1076. L’euro aurait du s’apprécier de 1,1076/1,0932-1 = 1,32 % pour refléter le différentiel de taux d’intérêt en faveur de l’euro. Grossièrement, on retrouve le différentiel de taux d’intérêt soit 4,13 % &#8211; 2,791 % = 1,34 %. Hors, le cours EURUSD du 10/10/2025 est de 1,16. L’euro s’est donc apprécié de 1,16/1,0932 = 6,11 %, plus que ce que le cours à terme du 10/10/2024 avait « prédit ». Nous pouvons aussi tester dans l’autre sens en notant le cours à terme d’aujourd’hui Cours EURUSD au comptant du 10/10/2025 : 1,16 Taux d’intérêt Euribor 1 an du 09/10/2025 : 2,209% Taux d’intérêt CME Term SOFR 1 an du 09/10/2025 (source Global Rates) : 3,59236 % Cours EURUSD à terme 1 an du 10/10/2024 : 1,16 x (1+ 3,59236% x 365 / 360) / (1 +2,209% x 365 / 360) = 1,1759 Rendez-vous dans un an pour voir si cela marche ! L’avantage du taux d’intérêt le plus faible De manière contre intuitive en première approche, la devise avec un taux d’intérêt élevé doit se déprécier afin de compenser le taux d’intérêt plus élevé qu’elle offre. Si ce postulat était exact, le carry trade ne serait jamais profitable. Le carry trade est une stratégie d’investissement spéculative (puisque exposée au risque de change) consistant à emprunter dans une devise à taux intérêt bas pour placer dans une devise à taux d’intérêt élevé (dite high yield, soit à haut rendement). La dépréciation de la devise high yield peut être plus lente que ce que le différentiel de taux d’intérêt prédit, c’est le pari que fait l’opérateur qui engage un carry trade. Parfois elle s’apprécie même. Néanmoins, elle peut aussi se déprécier de manière plus rapide que le différentiel de taux, ce qui provoquerait une perte pour l’opérateur. Nous consacrons un article dédié au carry trade. La Parité de Pouvoir d’Achat D’après la théorie de la Parité de Pouvoir d’Achat (PPA) (aussi appelée loi du prix unique), des biens identiques doivent traiter au même prix. Si un bien coûte 100€ en Europe, il doit valoir 110$ au USA si EURUSD = 1,1. Il existe deux versions de la PPA : Dans la version dite absolue de la PPA le cours de change reflète les différences de prix de la valeur de biens équivalent dans 2 pays. Soit : prix des biens aux USA / prix des même biens en Europe = cours EURUSD Dans la version dite relative de la PPA, la variation du taux de change dépend de la variation du différentiel d’inflation. Même si le taux de change ne reflète pas les écarts des prix des biens, la variation du cours de change va refléter le différentiel d’inflation, autrement dit : %Δ devise base / devise prix = inflation devise base – inflation devise prix Enfin, il existe une version dite ex ante PPA dans laquelle la variation du taux de change dépend non pas du différentiel réel (qu’on ne peut effectivement pas connaître à l’avance) mais du différentiel attendu. De manière empirique, il a été constaté qu’à long terme, les taux de change ont tendance à revenir à leur PPA. L’effet Fisher L’effet Fisher décompose le taux d’intérêt nominal (celui qui est affiché) en taux d’intérêt dit réel et en inflation, qui vient réduire la valeur. L’équation est la suivante : taux d’intérêt nominal (i) = taux d’intérêt réel (r) + inflation attendue (a). Si on considère que la parité fonctionne, pour 2 pays A et B : iA – iB = (rA-rB) + (aA – aB) Donc, si rA – rB = 0 et iA – iB = aA-aB Autrement dit, le différentiel de taux nominaux reflète le différentiel d’inflation (théorie appelée effet Fisher international). Test L’inflation sur l’année écoulée aux USA est de 2,9 % (dernière publication en août 2025), en</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.ambriva.com/autres-theories-economiques-appliquees-au-marche-des-changes/">Autres théories économiques appliquées au marché des changes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.ambriva.com">Ambriva | Société de change à impact - Ambriva | Société de change à impact</a></p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://www.ambriva.com/autres-theories-economiques-appliquees-au-marche-des-changes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La théorie de la parité des taux d’intérêt couverte</title>
		<link>https://www.ambriva.com/la-theorie-de-la-parite-des-taux-dinteret-couverte/</link>
					<comments>https://www.ambriva.com/la-theorie-de-la-parite-des-taux-dinteret-couverte/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dylan Denechere]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 06:00:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bases & Concepts généraux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.ambriva.com/?p=83778</guid>

					<description><![CDATA[<p>La théorie de la parité des taux d’intérêt couverte Bases &#38; Concepts généraux 15 février 2026 → Catégorie : Approfondissement ▲▲ Retrouvez cet article en vidéo https://www.youtube.com/watch?v=fvq49zDHKVw Écoutez aussi la version audio Écoutez le podcast sur votre plateforme préférée Écouter le podcast Afin d&#8217;affiner votre compréhension sur le sujet, nous vous invitons à poursuivre avec l&#8217;article qui suit : La parité des taux d’intérêt couverte est le nom qu’on donne à une théorie qui est fondamentale dans le calcul des cours de change à terme. Cet article pose le cadre conceptuel dont la compréhension est utile avant la pratique (voir notre article sur Qu’est-ce que les points de swap ?). La parité de taux d’intérêt La parité de taux d’intérêt est une théorie économique qui suppose qu’il n’est pas possible de réaliser des gains sans risque entre deux devises car l’évolution du cours de change viendra empêcher la réalisation d’un bénéfice. Par exemple, la devise A offre un taux d’intérêt de 10 % alors que la devise B offre un taux d’intérêt de 2 %. Nous sommes tenté de placer notre argent en devise A plutôt qu’en devise B, sauf que, d’après la théorie de la parité de taux d’intérêt, l’évolution du  taux de change entre la devise A et la devise B viendra effacer le différentiel de taux d’intérêt. Nous avons choisi de regrouper les articles relevant de la théorie économique dans cet article (voir notre article sur Autres théories économiques appliquées au marché des changes) pour nous concentrer ici sur la parité des taux d’intérêt couverte. La parité des taux d’intérêt couverte La parité des taux d’intérêt suppose qu’il n’est pas nécessaire de couvrir un position de change car l’évolution du taux de change reflète le différentiel de taux d’intérêt. Hors, cela n’est que rarement observé en pratique. Par contre, il est possible de calculer des cours à terme basés sur les cours au comptant et les taux d’intérêt des deux devises. Il s’agit donc d’une relation d’arbitrage exécutable dans le monde réel, ce qui fait l’intérêt spécifique de cette théorie. Il est possible de calculer le cours à terme en empruntant la devise qu’on souhaite vendre et en prêtant la devise qu’on souhaite acheter. Le cours a terme devant refléter le gain sur les intérêts reçus et le coût des intérêts payés. Exercice J’ai une position vendeuse EURZAR à 3 mois. Comment calculer le cours à terme ? Correction Compréhension de l’énoncé : EUR = euro ; ZAR = rand sud africain ; dans la cotation EURZAR l’euro est la devise de base et le rand la devise de prix ; vendre l’EURZAR signifie vendre l’euro et acheter le rand ; il s’agit donc d’un montant en rands à payer dans 3 mois. Voir l’article sur la cotation (lien vers Qu’est-ce qu’une opération de change au comptant ? La cotation d’une devise expliquée). Exercice, suite Maintenant que la formule est posée, voyons voir avec les données. Quel serait le cours à terme EURZAR dans 3 mois sachant que l’EURZAR au comptant = 18,00 ; le taux d’intérêt EUR à 3 mois = -0,25% ; la base EUR = 360 jours ; le taux d’intérêt  ZAR à 3 mois = 7,5% ; la base ZAR = 365 jours (note : conditions de marché de 2016 avec taux d’intérêt euro négatif, ce qui ne change rien la formule reste valable) Je peux vendre l’EURZAR maintenant, ce qui suppose d’emprunter l’EUR (l’EUR je le vends dans 3 mois, on suppose qu’aujourd’hui je ne l’ai pas pour faire coïncider avec l’achat de ZAR), et de prêter le ZAR obtenu (puisque je n’en ai besoin que dans 3 mois). Dans 3 mois je décaisse mon EUR et je rembourse le prêt, et j’encaisse le ZAR que je voulais obtenir. Nous pouvons donc poser la formule suivante : EURZAR à terme = EURZAR spot x (1+ taux ZAR x nb jours / base ZAR) / (1+ taux EUR x nb jours / base EUR) Correction EURZAR à 3 mois = 18 x (1 + 7,5% x 90 / 365) / (1 – 0,25% x 90 / 360) = 18,3443 Attention à la base 365 !!! = Pays concernés : Commonwealth : UK, Australie, Canada, Nouvelle Zélande, Afrique du Sud, Inde, Hong Kong, Singapour + Japon, Pologne Voir l’article dédié au sujet des bases monétaires Ce n’est pas clair ? Rassurez vous il y a une solution : POSER LES FLUX. Échange spot   Montant en EUR(pour l’exemple, un chiffre rond)  1 000 000,00 € Cours EURZAR spot (comptant) 18 Montant en ZAR(on multiplie le montant en euros car l’euro est la devise de base)  R18 000 000,00 Emprunt en EUR   Taux EUR -0,25 % Nombre de jours (l’énoncé dit 3 mois, nous utilisons 90 jours pour simplifier, bien sûr il faut utiliser le nombre de jours exact) 90 Base EUR 360 Montant EUR à décaisser à terme (dans cet exemple comme le taux est négatif nous remboursons moins d’argent que ce que nous avons emprunté, c’est étonnant mais c’était comme cela lors de la période de taux d’intérêt négatifs de l’euro)  999 375,00 € Prêt en ZAR   Taux ZAR 7,50 % Nb jour 90 Base ZAR 365 Montant ZAR à encaisser à terme  R18 332 876,71 Taux EURZAR à terme= montant ZAR à terme / montant EUR à terme 18,3443 Précision importante Le cours à terme d’aujourd’hui n’est pas le cours au comptant de demain. Nous pouvons calculer et traiter un taux de change à terme valable aujourd’hui car basé sur le taux de change au comptant d’aujourd’hui et le différentiel de taux d’intérêt d’aujourd’hui MAIS ce cours à terme calculé aujourd’hui n’est pas prédictif du taux de change au comptant qui sera réalisé. Autrement dit « c’est le cours futur valable aujourd’hui et non pas le cours futur ! » Facebook LinkedIn YouTube</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.ambriva.com/la-theorie-de-la-parite-des-taux-dinteret-couverte/">La théorie de la parité des taux d’intérêt couverte</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.ambriva.com">Ambriva | Société de change à impact - Ambriva | Société de change à impact</a></p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://www.ambriva.com/la-theorie-de-la-parite-des-taux-dinteret-couverte/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Comment essayer de prévoir l’évolution des changes ?</title>
		<link>https://www.ambriva.com/comment-essayer-de-prevoir-levolution-des-changes/</link>
					<comments>https://www.ambriva.com/comment-essayer-de-prevoir-levolution-des-changes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dylan Denechere]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 06:00:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bases & Concepts généraux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.ambriva.com/?p=83766</guid>

					<description><![CDATA[<p>Comment essayer de prévoir l’évolution des changes ? Bases &#38; Concepts généraux 15 février 2026 → Catégorie : Débutant ▲ Retrouvez cet article en vidéo https://www.youtube.com/watch?v=LuEJnLsx46o Écoutez aussi la version audio Écoutez le podcast sur votre plateforme préférée Écouter le podcast Afin d&#8217;affiner votre compréhension sur le sujet, nous vous invitons à poursuivre avec l&#8217;article qui suit : Le marché le plus difficile à prévoir ! L’anticipation est au cœur de l’activité des marchés financiers, dans ses deux fonctions d’échange de capitaux et de gestion des risques. Tous les marchés, actions, obligations, matières premières, sont difficiles à prévoir et l’activité de très nombreux professionnels des marchés, analyste, négociants (traders), gérants, consiste à formuler des prévisions et prendre des décisions sur la base d’anticipations. Néanmoins, de tous les marchés, celui des changes est unanimement considéré comme le plus difficile à prévoir. Les citations suivantes illustrent cette opinion : « Having endeavoured to forecast exchange rates for more than half a century, I have understandably developed significant humility about my ability in this area. » Alan Greenspan (Président légendaire de la Réserve Fédéral des États-Unis d’Amérique de 1987 à 2006) « If you think writing about the fortunes of the stock market is tricky, try getting your arms around currencies. » Bill Gross (Gérant obligataire légendaire chez PIMCO de 1971 à 2010) « Explaining the yen, dollar and euro exchange rates is still a very difficult task, even ex-post. » Kenneth Rogoff (Economiste, co-auteur avec Carmen Reinhart du livre légendaire This time is different, 2013) « I’ll buy EURUSD now (at around 1,12) to target 1,25 in 6 to 18 months » Alexis Nass, Janvier 2016 … (Enseignant légendaire, un an après l’EURUSD n’avait pas bougé !) Comment essayer de prévoir l’évolution des changes ? Il existe deux types d’analyse sur les marchés financiers : l’analyse technique et l’analyse fondamentale. L’analyse technique se base uniquement sur les données de marché (historique de prix et volumes échangés) pour prévoir les évolutions futures. L’analyse technique fait l’objet d’un article dédié (voir notre article sur l’analyse technique). Dans le présent article, nous étudierons uniquement les facteurs dit fondamentaux, c’est à dire des données économiques ou politique. Les facteurs politiques  Les facteurs politiques sont ceux qui sont porteurs des risques les plus extrêmes car ils sont plus imprévisibles que les évènements économiques et leurs conséquences peuvent être plus drastiques, allant jusqu’à une perte de 100 % du jour au lendemain. Prenons des exemples, pour illustrer le risque politique, l’exemple qui revenait le plus souvent dans la littérature économique française était celui des emprunts russes. Les emprunts russes avaient été souscrits massivement par des particuliers français avant la 1ère guerre mondiale. Suite à la révolution russe, cette dette a été répudié par les bolcheviques causant une perte sèche et un traumatisme durable. Ce traumatisme avait été progressivement oublié jusqu’à l’invasion de l’Ukraine de 2022 qui a provoqué de lourdes pertes de change puis des pertes sur les actifs détenus en Russie suite aux sanctions décidées par l’Europe. Le risque politique affecte historiquement plus les pays émergents, hors du bloc des démocraties occidentales et de leurs alliés (Japon, Corée du Sud, etc&#8230;). Cette analyse est à nuancer : depuis le début de son 2ème mandat, le président Trump a eu une politique de commerce extérieur imprévisible qui a surpris le marché des changes. A l’inverse, certains pays émergents ont une devise remarquablement stable, comme par exemple le Maroc. Les facteurs économiques : balance commerciale, balance des paiements Dans un système de change (ou régime de change) flottant (voir notre article sur Régime de change fixe et régime flottant), le taux de change est fixé par le marché, autrement dit par l’offre et la demande. Les flux d’achats et de vente de devises sont générés par le commerce de bien et de service, ce qu’on appelle le compte courant (ou balance courante), ainsi que par les flux financiers. Le compte courant inclut la balance commerciale (biens et services), la balance des revenus (salaires, dividendes, intérêts) et la balance des transferts courants (dont aide). La somme du compte courant et du compte de capital doit être égal à zéro. Si un pays a un excédent courant, cet excédent est investi dans des placements financiers. A l’inverse si un pays a un déficit courant, il doit le combler en empruntant. Ci-après les données pour la France en 2024. Solde des transactions courantes et de ses composants Source : Balance des paiements de la France – 2024-12 ; Banque de France ; Mise en ligne le 7 Février 2025 [1] Solde des opérations financières et ses composantes Source : Balance des paiements de la France – 2024-12 ; Banque de France ; Mise en ligne le 7 Février 2025 [1] En résumé, en 2024 le déficit courant est de 8,5 milliards d’euros, et le compte financier affiche un excédent de 67,5  milliards d’euros (indiqué en montant négatif car il s’agit d’une dette). La somme du compte courant et du compte financier n’est pas égal à zéro car il s’agit de la balance sur 1 an. Les facteurs économiques : cycle économique, différentiel d’inflation, différentiel de taux d’intérêt Au delà des flux entre deux pays, qui sont primordiaux dans la fixation d’une parité, des facteurs intrinsèques affectent une devise. Le premier d’entre eux est la santé économique générale d’un pays. Si le pays connaît une expansion économique c’est un facteur d’affermissement de la monnaie. Rappelons que la monnaie peut se définir comme une « créance sur l’économie ». L’inflation joue également un rôle, une monnaie soufrant d’une forte inflation va se déprécier contre les monnaies bénéficiant d’une inflation faible. Les taux d’intérêt (court terme ou long terme) sont également un facteur important car des taux élevés attirent les placements ce qui soutient la monnaie. Dans la période de 2022 à 2025 le différentiel de taux entre le dollar américain et l’euro a été un facteur important de la hausse du dollar. Plus encore que le niveau de taux d’intérêt, ce sont les anticipations sur les mouvements (hausse ou baisse) de taux d’intérêt à venir qui impactent</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.ambriva.com/comment-essayer-de-prevoir-levolution-des-changes/">Comment essayer de prévoir l’évolution des changes ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.ambriva.com">Ambriva | Société de change à impact - Ambriva | Société de change à impact</a></p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://www.ambriva.com/comment-essayer-de-prevoir-levolution-des-changes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Couvrir ou non ? Les critères de décision</title>
		<link>https://www.ambriva.com/couvrir-ou-non-les-criteres-de-decision/</link>
					<comments>https://www.ambriva.com/couvrir-ou-non-les-criteres-de-decision/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dylan Denechere]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 06:00:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bases & Concepts généraux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.ambriva.com/?p=83756</guid>

					<description><![CDATA[<p>Couvrir ou non ? Les critères de décision Bases &#38; Concepts généraux 15 février 2026 → Catégorie : Débutant ▲ Retrouvez cet article en vidéo https://www.youtube.com/watch?v=xjgV12R_cLQ Écoutez aussi la version audio Écoutez le podcast sur votre plateforme préférée Écouter le podcast Afin d&#8217;affiner votre compréhension sur le sujet, nous vous invitons à poursuivre avec l&#8217;article qui suit : Pourquoi couvrir ?  To cover or not to cover ? Il s&#8217;agit d&#8217;une réflexion quasi shakespearienne. On pourrait argumenter que comme une position de change non couverte  (voir notre article sur Qu&#8217;est ce que le risque de change ? ) a autant de chance de gagner que de perdre, il ne sert à rien de couvrir d&#8217;autant plus que cela engendrera inévitablement des frais de transaction supplémentaires (même s&#8217;ils peuvent être réduits en utilisant les services d&#8217;Ambriva !). Cette politique de non couverture a été exprimé il y a des années par un dirigeant d&#8217;une entreprise du CAC40 sous la forme suivante : « Nous ne nous couvrons pas, cela serait de la spéculation ». Cette formule choc n&#8217;est cependant pas correcte. La couverture n&#8217;a pas pour but de réaliser des profits, mais d&#8217;empêcher des pertes potentiellement insupportables et de réduire la volatilité du compte de résultat. Sachant que, même si la couverture est systématique, si le prix de vente est basé en devise et n&#8217;est pas réajusté en fonction du cours comptant, la marge fluctue quand même. Quand couvrir ?   Le schéma ci-après montre les différentes étapes de la vie d&#8217;une opération. Le risque se matérialise au moment de la livraison, entre la commande et la facturation. En comptabilité d’engagement, la livraison est le fait générateur de l’enregistrement d’un revenu. Source : Exporter, COFACE Quand le risque est certain, les contrats de change à terme sont les instruments les plus adaptés (voir notre article sur les contrats à terme). Mais le risque de change peut ne pas être certain. Comment gérer un risque de change conditionnel ? En cas de risque de change incertain, les opérations de change à terme ne constituent pas l’instrument de couverture adéquat, les options sont plus adaptés. (voir notre article sur les options de change). Le coût relativement élevé d’achat d’options est un élément du choix entre couverture et non couverture La couverture systématique de toutes les soumissions à des appels d’offre en cours est trop onéreuse dans la plupart des cas. Une couverture partielle se conçoit à partir du moment où la probabilité de succès à une soumission à un appel d’offre internationale est forte. En résumé : Succès certain =&#62; terme sec ; succès peu probable =&#62; ne pas couvrir ; incertitude =&#62; options de change Quid des anticipations ? Un autre facteur important concerne l&#8217;anticipation du mouvement sur la devise. Certaines devises sont tendanciellement en dépréciation et personne n&#8217;a envie d&#8217;avoir un risque dessus. Par exemple, la roupie de sansonnet (code ISO : SSR). Si un client souhaite payer en SSR il faut refuser ou couvrir immédiatement. Pour ce client là nous demandons 100% du montant payé avant le départ usine, voir à la commande. L&#8217;anticipation des cours de change est l&#8217;objet d&#8217;un article dédié (voir notre article sur Comment essayer de prévoir l&#8217;évolution des changes ?). Les alternatives   Changer la devise de facturation Changer la devise de facturation si la politique commerciale ou le potentiel de négociation le permet. Conserver la devise Si l&#8217;entreprise est à la fois importatrice et exportatrice, utiliser un compte interne en devise pour la comptabilisation de la transaction afin de gérer l’effet de change dans le temps.   Le termaillage Le termaillage est une technique de gestion du risque de change en fonction des anticipations de l&#8217;entreprise consistant à avancer ou retarder la date de paiement. Soyons clairs : il s&#8217;agit de spéculation, en plus de la difficulté de mise en œuvre. La matrice de décision termaillage : Nous mentionnons cette technique qui nous semble datée car elle est encore fréquemment évoquée dans la littérature. Nous tenons à préciser qu&#8217;elle ne nous semble pas logique. En effet, les délais de paiement sont fixés et il faut les respecter, sauf s&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;accélérer un paiement à effectuer. En aucun cas il ne nous semble logique de demander à un client de retarder son paiement : mieux vaut recevoir et placer sur un compte en devise ! Cela permet de réduire le risque de crédit et de toucher des intérêts. Enfin, il est difficilement possible de demander à un client d&#8217;accélérer son paiement. En résumé : oui, l&#8217;anticipation du mouvement de la devise est un facteur primordial dans la gestion du risque de change, mais mieux vaut utiliser des instruments de couverture que jouer sur les délais de paiement. Ne confondons pas le commercial (délais de paiement = relation client) et le financier (la gestion du risque de change) ! Notre politique de gestion du risque de change ne doit pas venir empiéter sur notre politique commerciale, qui doit déjà intégrer la gestion du risque de crédit client. Définir une politique de couverture  La  décision de couverture est une décision stratégique qui peut varier entre une aversion totale aux risques, consistant en une fermeture systématique des positions (couverture intégrale des risques) et une prise de risques calculés, requérant une gestion dynamique des positions, en fonction de la vision des futures tendances du marché. Il est recommandé de déterminer et fixer un ratio de couverture de référence, qui devra constamment être respecté pour chaque exposition et/ou pour l‘exposition globale, afin de garantir une couverture minimale, en relation directe avec le niveau de tolérance défini par l‘entreprise. Quelle que soit la politique de l&#8217;entreprise, le risque ne doit pas être subi ! Nous développons ce sujet dans notre article Cas pratique : comment une PME peut elle gérer son risque de change ? Facebook LinkedIn YouTube</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.ambriva.com/couvrir-ou-non-les-criteres-de-decision/">Couvrir ou non ? Les critères de décision</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.ambriva.com">Ambriva | Société de change à impact - Ambriva | Société de change à impact</a></p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://www.ambriva.com/couvrir-ou-non-les-criteres-de-decision/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Qu&#8217;est ce que le risque de change ?</title>
		<link>https://www.ambriva.com/quest-ce-que-le-risque-de-change/</link>
					<comments>https://www.ambriva.com/quest-ce-que-le-risque-de-change/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dylan Denechere]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 06:00:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bases & Concepts généraux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.ambriva.com/?p=83748</guid>

					<description><![CDATA[<p>Qu&#8217;est ce que le risque de change ? Bases &#38; Concepts généraux 15 février 2026 → Catégorie : Débutant ▲ Retrouvez cet article en vidéo https://www.youtube.com/watch?v=8Wnf8_Mvr4I Écoutez aussi la version audio Écoutez le podcast sur votre plateforme préférée Écouter le podcast Afin d&#8217;affiner votre compréhension sur le sujet, nous vous invitons à poursuivre avec l&#8217;article qui suit : Le risque de change affecte une entreprise de deux manières : dès qu&#8217;elle a une activité commerciale, ou bien qu&#8217;elle a un actif ou un passif libellé dans une devise autre que sa devise de comptabilité. Le risque de change dans le cadre d&#8217;opération commerciale est beaucoup plus courant, il est aussi appelé risque de change de transaction ou bien risque transactionnel. Le risque de change concernant un élément de bilan (actif ou passif) est appelé risque de change bilanciel ou bien risque de conversion. Cet article est consacré au risque de change de transaction, un autre article sera consacré au risque de change bilanciel. Concrètement quel est le risque ? Si vous vendez en devise ? Si je vends en devise, j&#8217;ai peur que ca baisse.   Cette formulation est volontairement simple. De manière plus complète, il y a risque car il y a un décalage temporelle entre le moment où l&#8217;entreprise fourni un prix en devise à son client et le moment où le client règle en devise. Ce délais peut être important si l&#8217;entreprise fixe des prix catalogues en devise, si il y a un décalage entre le devis et son acceptation par le client, puis un décalage entre l&#8217;acceptation et la préparation de la commande ou du service, un décalage entre la l&#8217;envoi et la réception (le transport notamment, un décalage entre la livraison du bien ou la réalisation de la prestation de service et sa facturation, et enfin entre la facturation et le paiement. Durant ce délai, si la devise a baissé, l&#8217;entreprise recevra une quantité moindre de sa devise de comptabilité. Si vous achetez en devise ? Si j&#8217;achète en devise, j&#8217;ai peur que ca monte.   A noter que l&#8217;entreprise peut aussi gagner de l&#8217;argent sur une position de change. S&#8217;il y a une possibilité de perte il y a forcement une possibilité de gain. On parle de risque de change car il y a une possibilité de perte, mais il y a aussi une possibilité de gain. Vocabulaire : long / short   Toute somme exposé à un risque de change est appelée position. De manière générale sur les marchés financiers, une somme exposée à un risque est une position. Si les dettes (à payer) l&#8217;emportent sur les créances (à recevoir), dans une devise particulière, on dit que la position est short (courte), à l&#8217;inverse, on dira que la position est longue (long). Les positions sont tenues devises par devise, on peut faire la distinction par terme de la position : comptant, 3 mois, 12 mois. Par exemple, si je suis long dollar j&#8217;ai intérêt à ce que le dollar monte (de manière générale, dès qu&#8217;on possède ou que l&#8217;on va être amené à posséder quelque chose on a intérêt à que son prix monte).     Exercice Exportateur français, vous vendez 150 000 bouteilles de Champagne à un client américain au prix de 25 USD/ bouteille. Le cours de l’EURUSD est alors de 1,09 Après 15 jours de transport vous êtes payé contre livraison (technique du crédit documentaire). L’EURUSD vaut alors 1,15 Quel est mon risque ? Quel est le gain ou la perte ?   Note: pour comprendre la cotation, notamment s&#8217;il faut multiplier ou diviser voir l&#8217;article (lien avec l&#8217;article Qu&#8217;est-ce qu&#8217;une opération de change au comptant ? La cotation d&#8217;une devise expliquée) Solution de l&#039;exercice Mon risque est que le dollar baisse, je suis long dollar. Il est possible d&#8217;effectuer le calcul en une seule équation (ca reste des maths) 150 000 bouteilles x $ 25 x (1,15-1,09)/1,15/1,09 = 179 497,41€ Néanmoins, c&#8217;est un peu complexe et le risque d&#8217;erreur est élevé.   Que faire pour réduire le risque d&#8217;erreur de calcul ? Il faut POSER LES FLUX, ce qui implique de les décomposer.  150 000 bouteilles x $25 = $ 3 750 000 (c&#8217;est la position)  $ 3 750 000 / 1,09 = 3 440 366,97€ (somme en euros que j&#8217;aurais obtenu si j&#8217;avais pu vendre tout de suite, mais je ne le pouvais pas car je n&#8217;avais pas les dollars, c&#8217;est tout l&#8217;intérêt d&#8217;une vente à terme, lien avec l&#8217;article sur les contrats à terme).  $ 3 750 000 / 1,15 = 3 260 869,57€ (somme en euros que j&#8217;obtiens en vendant immédiatement les dollars après paiement)    &#8211; 179 497,41€ (le montant est négatif : c&#8217;est une perte).   Note, dans cet exemple le taux de change a varié de manière importante sur une durée courte. De 1,09 à 1,15, la variation est de 1,15 / 1,09 &#8211; 1 = 5,50%. C&#8217;est la variation à partir de la devise de base. L&#8217;euro a monté de 5,50%. Attention, dans ce cas nous avons une position en dollars, donc c&#8217;est la variation du dollar qui nous intéresse. De 1,15 à 1,09, la variation est de 1,15 / 1,09 &#8211; 1 = &#8211; 5,22%. C&#8217;est la variation à partir de la devise de prix. Le dollar a baissé de 5,22%.   Nous pouvons vérifier que 3 260 869,57€ / 3 440 366,97€ &#8211; 1 = &#8211; 5,22%. Ou posé différemment : &#8211; 179 497,41€ / 3 440 366,97€ = &#8211; 5,22%.     Les facteurs affectant le risque de change   La durée de vie de la position Il est évident que plus le délai entre l&#8217;acceptation d&#8217;un prix en devise et le paiement est important, plus le risque est élevé.   La volatilité de la devise La volatilité est la propension du cours d&#8217;une devise à changer dans le temps. Les devises des grands pays ont tendance à être stables à court terme (moins de 1 an), même si les variations peuvent être importantes à moyen terme. A</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.ambriva.com/quest-ce-que-le-risque-de-change/">Qu&rsquo;est ce que le risque de change ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.ambriva.com">Ambriva | Société de change à impact - Ambriva | Société de change à impact</a></p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://www.ambriva.com/quest-ce-que-le-risque-de-change/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;un cours croisé (cross currency rate) ?</title>
		<link>https://www.ambriva.com/quest-ce-quun-cours-croise-cross-currency-rate/</link>
					<comments>https://www.ambriva.com/quest-ce-quun-cours-croise-cross-currency-rate/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dylan Denechere]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 06:00:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bases & Concepts généraux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.ambriva.com/?p=83734</guid>

					<description><![CDATA[<p>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;un cours croisé (cross currency rate) ? Bases &#38; Concepts généraux 15 février 2026 → Catégorie : Expert ▲▲▲ Retrouvez cet article en vidéo https://www.youtube.com/watch?v=loD_n3j3KzY Écoutez aussi la version audio Écoutez le podcast sur votre plateforme préférée Écouter le podcast Afin d&#8217;affiner votre compréhension sur le sujet, nous vous invitons à poursuivre avec l&#8217;article qui suit : Définition et intérêt Un cours croisé est un cours de change (ou taux de change) obtenu via le passage par une tierce devise dite devise pivot (souvent le dollar US). Le but d&#8217;un cours croisé est d’essayer d’obtenir une meilleure cotation grâce à la meilleure liquidité existant entre certaines paires de devises. La liquidité étant exprimé par la largeur de la fourchette de cotation (bid ask spread), voir l&#8217;article sur la cotation (mettre le lien avec l&#8217;article 2). Comme constaté dans notre article de présentation du marché des changes (mettre le lien avec l&#8217;article 1), certaines devises sont beaucoup plus utilisées que d&#8217;autres sur le marché des changes et notamment le dollar américain. En dehors des devises majeurs (G20), les devises dites mineures (car moins fréquemment cotées et donc moins liquide) cotent principalement contre le dollar américain. En conséquence, les calculs de cours croisés utilisent généralement le dollar américain, ce qui a probablement pour effet de justement renforcer son hégémonie. Exemple : EUR / ZAR = EUR / USD x USD / ZAR Parfois, peuvent apparaître des opportunités d’arbitrage, c&#8217;est à dire la possibilité d&#8217;un profit immédiat sans risque. Calcul Mathématiquement, le calcul d&#8217;un cours croisé se base sur le développement d&#8217;une égalité. L&#8217;exemple : EUR / ZAR = EUR / USD x USD / ZAR revient à dire A/B = A/C x C/B La difficulté d&#8217;un calcul de cours croisé est de ne pas se tromper en choisissant le coté de la fourchette. Si je veux acheter l&#8217;euro (ou vendre le rand sud africain), je suis coté ask de la fourchette EURZAR, je serai donc coté ask de la fourchette EURUSD puisque j&#8217;achète d&#8217;abord l&#8217;euro contre vente de dollars américain, puis j&#8217;achète un montant équivalent de dollars américain contre rands en utilisant le ask de la cotation USDZAR. A l&#8217;inverse, si je veux vendre l&#8217;euro (ou acheter le rand sud africain), je suis coté bid de la fourchette EURZAR, je serai donc coté bid de la fourchette EURUSD puisque je vends d&#8217;abord l&#8217;euro contre achat de dollars américain, puis je vends un montant équivalent de dollars américain contre rands en utilisant le bid de la cotation USDZAR. Si jamais ce n&#8217;est pas clair, nous vous conseillons d&#8217;appliquer notre règle d&#8217;or de dissipation des doutes : POSER LES FLUX. Exemple On remarque que grâce au cours croisé, l&#8217;écart de la fourchette EURZAD est de 0,0574 contre 0,20 en cotation directe chez banque A et 0,10 chez banque B   Par ailleurs, avez-vous remarqué une opportunité d&#8217;arbitrage ? (Afficher la solution en cliquant) Il est possible d&#8217;acheter l&#8217;EURZAR cross à 17,6934 offert et de le vendre à 17,75 bid de banque B.   Détail des calculs :   Exercice Sachant que vous êtes client (la fourchette est contre vous), calculez le cross EURKRW à partir des cotations suivantes : Solution (Affichable après clic) Pour le bid EURKRW, je dois utiliser les 2 bid (car je vends l&#8217;euro = achat dollar puis vente dollar = achat KRW) et multiplier les 2 cotations car l&#8217;euro est la devise de base dans EURUSD et le dollar la devise de base dans USDKRW. Nous obtenons: EURKRW bid = EURUSD bid x USDKRW bid = 1,0572 x 1144,7 = 1211,234   Pour le ask EURKRW, je dois utiliser les 2 ask (car j&#8217;achète l&#8217;euro = vente dollar puis achat dollar = vente KRW) et multiplier les 2 cotations car l&#8217;euro est la devise de base dans EURUSD et le dollar la devise de base dans USDKRW. Nous obtenons: EURKRW ask = EURUSD ask x USDKRW ask = 1,0574 x 1150,5 = 1216,539   En cas de doute, ce qui serait sain si vous traitez des gros montants, il faut poser les flux en testant un montant, par exemple 1 million d&#8217;euros. Il est possible de calculer le cours à partir des montants obtenus et donc de vérifier la fourchette cross. Facebook LinkedIn YouTube</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.ambriva.com/quest-ce-quun-cours-croise-cross-currency-rate/">Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un cours croisé (cross currency rate) ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.ambriva.com">Ambriva | Société de change à impact - Ambriva | Société de change à impact</a></p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://www.ambriva.com/quest-ce-quun-cours-croise-cross-currency-rate/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Règlement-livraison d&#8217;une opération de change</title>
		<link>https://www.ambriva.com/reglement-livraison-dune-operation-de-change/</link>
					<comments>https://www.ambriva.com/reglement-livraison-dune-operation-de-change/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dylan Denechere]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 06:00:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bases & Concepts généraux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.ambriva.com/?p=83723</guid>

					<description><![CDATA[<p>Règlement-livraison d&#8217;une opération de change Bases &#38; Concepts généraux 31 mars 2026 → Catégorie : approfondissement ▲▲ Retrouvez cet article en vidéo https://www.youtube.com/watch?v=l0ruInBfDVk Écoutez aussi la version audio Écoutez le podcast sur votre plateforme préférée Écouter le podcast Afin d&#8217;affiner votre compréhension sur le sujet, nous vous invitons à poursuivre avec l&#8217;article qui suit : Comme le disent les participants au marché : « une fois qu&#8217;on a traité il faut livrer ». Après la négociation -la phase marché-, suit la phase de règlement-livraison, dite phase de post marché. Le terme règlement livraison vient des marchés de titres ou de matière première où l&#8217;acheteur paye (règle) en argent et on le vendeur livre un bien, titre ou marchandise. Donc, au sens strict on devrait parler de règlement-règlement, puisqu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un montant en argent contre un autre montant en argent. Néanmoins on parle quand même de règlement-livraison pour les opérations de change. Noter que l&#8217;auteur de ces lignes aime couper les cheveux en quatre ! Les correspondants bancaires Il est possible d&#8217;avoir un compte en banque en dollars américains dans une banque française, mais ce qu&#8217;il faut savoir, c&#8217;est que les dollars ne quittent jamais les Etats-Unis d&#8217;Amérique, de même que les euros ne quittent jamais la zone euro. En fait, la banque française qui propose un compte en dollars américains dispose forcement d&#8217;un compte dans une banque américaine. On parle de correspondant bancaire (correspondent bank). Les relations pouvant être bilatérales entre les très grandes banques. Par exemple, JP Morgan va tenir le compte en USD de BNP Paribas et BNP Paribas va tenir le compte en euros de JP Morgan. Néanmoins, JP Morgan n&#8217;a besoin que d&#8217;un seul compte en euro ! Donc, la plupart des relations seront unilatérales. Note : Il existe une exception : les eurodollars, des dollars déposés dans des banques hors Etats-Unis d&#8217;Amérique. Attention à ce terme qui créer une confusion avec le taux de change euro contre dollar. Nostro, Vostro et Loro Les comptes qu&#8217;une banque A détient dans une autre banque B sont qualifiés de nostro, terme latin signifiant « à nous » par la banque A. Les comptes que la banque B détient dans la banque A sont qualifiés de vostro (à vous) par la banque A. Enfin, si la banque B utilise un compte détenu par une banque C, on parlera de loro (à eux) dans la banque A. Tout dépend du point de vue donc. Toute banque effectuant des opérations en devise doit avoir des correspondants bancaires, où, le plus souvent, un seul correspondant bancaire pour toutes les devises. Les banques les plus actives dans l&#8217;activité de correspondant bancaire sont logiquement les plus grandes et les plus solides. En effet, la perception d&#8217;un risque de crédit faible est indispensable pour qu&#8217;une banque confie son argent (l&#8217;argent de ses clients surtout) à une autre banque. Il n&#8217;existe pas de classement officiel, néanmoins les banques connues comme étant des leaders dans cette activité sont JPMorgan Chase, Citi, HSBC, Standard Chartered, BNP Paribas, Deutsche Bank, Barclays et UBS. Cette activité tant à se concentrer de plus en plus, puisqu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une activité de coûts fixes principalement. A ce sujet voir  » New correspondent banking data &#8211; the decline continues » de la BIS [1] Le système SWIFT SWIFT, qui signifie Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication, (l&#8217;acronime signie« prompt », « rapide » en anglais), est une société coopérative belge basée près de Bruxelles, détenue et contrôlée par ses adhérents parmi lesquels se trouvent les plus grosses banques mondiales. Fondée en 1973, elle a ouvert un réseau opérationnel de même nom en 1977. Sa principale fonction est de servir de réseau par lequel les messages permettant d&#8217;initier les paiements internationaux sont échangés. Sans entrée dans des raffinements techniques, les messages utilisés pour les opérations de change sont : MT 300 : confirmations ; qui permettent de détecter automatiquement les erreurs. MT 202 : ordre de paiement envoyé au correspondant de la devise payée MT 210 : préavis d&#8217;entrée de fonds  au correspondant de la devise reçue A noter que SWIFT gère l&#8217;enregistrement des BIC (Bank Identifier Code), le terme « Code SWIFT » est parfois utilisé pour désigner le BIC. Les concurrents de SWIFT La Russie a été menacée d&#8217;expulsion de SWIFT en 2014 et exclue en 2022, que qui l&#8217;a amené à développer son propre système SPFS (System for Transfer of Financial Messages) à partir de 2014. La Chine a également créé son propre système : CIPS (Cross-Border Interbank Payment System) en 2015. Les risques liés au règlement livraison  1) Le risque de remplacement Si une des deux contreparties fait faillites avant le règlement livraison, il faudra remplacer à un cours différent, ce qui provoquera un gain ou une perte. Le risque est particulièrement important pour les opérations de change à terme, puisque le décalage temporel entre le moment de la négociation et le moment du règlement-livraison fait que le cours peut fortement varier entre le cours négocié et le cours de remplacement. Exemple : En juin 2008 j&#8217;achète des dollars à Lehman Brothers pour livraison décembre 2008 (s&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une transaction de change à terme), et je les revends instantanément à un client avec une petite marge. En septembre 2008 Lehman Brothers fait faillite et ne peut donc pas livrer les dollars. Je rachète les dollars à un prix beaucoup plus élevé sinon je suis moi même en défaut de paiement vis à vis de mon client. Je perds 500 000 euros car le dollar a beaucoup monté entre juin et décembre 2008 (exemple vécu par l&#8217;auteur). Pour contrer ce risque : Il est fondamental de choisir un partenaire dont le risque de faillite est le plus faible possible. C&#8217;est la gestion du risque de crédit. De plus, les opérations à terme peuvent être collatéralisées (garanties par un dépôt) et donner lieu à des appels de marge. 2) Le risque de règlement multidevise Une banque fait une opération de change euro contre dollar avec une autre banque. La banque paye l&#8217;euro durant la journée européenne mais</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.ambriva.com/reglement-livraison-dune-operation-de-change/">Règlement-livraison d&rsquo;une opération de change</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.ambriva.com">Ambriva | Société de change à impact - Ambriva | Société de change à impact</a></p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://www.ambriva.com/reglement-livraison-dune-operation-de-change/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
